Historykeo

Après quelques années d’absence, il revient à la peinture en 1999 (parallèlement
à son travail), cette fois ci de manière différente…Une façon pour lui d’expérimenter
une nouvelle expression avec de nouveaux matériaux et de nouveaux outils.
Sa matière première devient la récupération d’objets nourrit du temps et provenant
de son univers urbain, il récupère des bouts de ville, pour faire de ses tableaux
composites un autre mur d’expression.
En 2006 il décide de se consacrer pleinement à sa création personnelle.

Ces tableaux sont comme les pages d’un carnet de voyages urbains à la fois pudique
et mystérieux qui lui permettent de prendre le temps de la réflexion et de la méditation.
Chaque jour dans le RER, il ne se lassait pas de contempler le film ininterrompu des murs
couvert de graffitis qui passaient à toute vitesse devant ses yeux. Cette première émotion
face à un art très urbain est certainement fondatrice. A l’opposé de la toile blanche,
il choisit un support qui, comme ces murs, possède déjà
une réalité, une matière, des traces, qu’il va transformer et intégrer à son oeuvre.
Il oscille entre création et récupération.
En réutilisant des plaques de métal, des objets, des plans, des photos il a conscience
d’emprunter à l’art moderne et contemporain, ainsi qu’à l’art brut.